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Auto-entrepreneur, au fait, ce régime est-il vraiment pour vous ? Partie 2

Votre inscription

    
 Plus de paperasses, quel bonheur !       crédit photo 

J’insiste :  pour votre inscription en ligne, c’est ici et, surtout, nulle part ailleurs.

Ce à quoi vous devez faire très attention :

Vous devez remplir, très soigneusement et avec une très grande attention, le formulaire d’inscription, pour ne pas surtout pas oublier d’opter pour le régime micro-fiscal et de cocher la case correspondante, ligne 8 du formulaire.

Si vous oubliez de cocher cette case, vous ne pourrez pas bénéficier du régime micro fiscal, propre au régime de l’auto-entrepreneur.

Au besoin faites-vous aider, pour ne rien oublier, ou, avant de l’envoyer, faites relire le formulaire d’inscription par quelqu’un de votre entourage, ou bien demandez-moi mon aide ici.

Déroulement de votre inscription en qualité d’auto-entrepreneur.

Elle se fait en deux étapes.

Première étape :

  •  – Votre inscription en qualité d’auto-entrepreneur, sur le formulaire jaune.
  • – Vous n’oublierez, surtout pas, de cocher, sur celui-ci, la case de la ligne 8 pour opter pour le micro-fiscal.

Vous recevrez, après cette inscription, par mail, un accusé de réception électronique.

Deuxième étape : 

  • En général, quinze jours/trois semaines après, vous recevez votre numéro SIRET.
  • C’est à ce moment-là que vous devez revenir sur le portail officiel des auto-entrepreneurs : lauto-entrepreneur.fr,  pour vous inscrire à la télédéclaration, de sorte à pouvoir, par la suite, déclarer et payer en ligne.
  • Vous téléchargez le formulaire d’adhésion au télé-règlement et vous l’envoyez, par la Poste, dûment signé.
  • Vous vous inscrirez, de la même façon, si vous avez une micro-entreprise plus ancienne et si vous avez opté pour le régime simplifié de l’auto-entrepreneur.
  • Si vous voulez télé-déclarer et payer en ligne  (ce que je vous conseille), n’oubliez, surtout pas cette deuxième étape, elle est indispensable et limitée dans le temps :
  •          –  dès que vous avez reçu votre numéro SIRET, inscription préalable  pour la télé-déclaration et le télé-règlement (permet de déclarer et de payer en ligne), sur ce seul site officiel, en cliquant sur le bouton :

 Ce qui signifie, si j’ai bien compris, que, par exemple pour une inscription en qualité d’auto-entrepreneur en février 2012,  vous devez vous inscrire à la télé-déclaration avant le 30 mai 2012.

Mais,  par  prudence  et  surtout, pour ne pas risquer de l’oublier, je vous conseille de procéder à cette nouvelle inscription aussitôt reçu votre numéro SIRET.

D’ailleurs, pour que tout ceci soit plus clair, cliquez sur le lien ci-dessous et vous trouverez la démonstration du déroulement de votre inscription pour une entreprise individuelle (dont Auto-Entrepreneur) qui vous guide, pas à pas.

Le seul choix que vous devez faire là, parmi tous ceux proposés, est DCR (déclaration commune de revenus).

Pour une création ou une reprise d’activité, votre demande peut également être formulée auprès du centre de formalités des entreprises (CFE) compétent.

Votre assurance responsabilité professionnelle

 
Je dois bien m’assurer, pour réparer cette voiture    crédit photo

Votre assurance responsabilité civile souscrite dans le cadre de votre vie privée ne vous couvre pas dans vos activités professionnelles.

De même, pour certaines professions, du bâtiment ou autres, qui nécessitent la souscription de certaines assurances professionnelles spécifiques.

En votre qualité d’auto-entrepreneur, vous êtes tenu de souscrire une assurance professionnelle en fonction de votre activité et de la produire à chaque fois qu’elle vous est demandée, y compris par vos clients.

Vous y avez tout intérêt, d’ailleurs, même si elle n’était pas obligatoire, car votre responsabilité peut être recherchée dans le cadre de vos activités professionnelles et les conséquences d’un défaut d’assurance peuvent être très graves, financièrement et pénalement.

Ne négligez donc pas cette très importante formalité.

Ne cherchez surtout pas à faire des économies en négligeant ou en retardant  la souscription de cette assurance, ou en ne décrivant pas exactement tous les aspects de votre activité à votre assureur..

Le moindre incident peut vous coûter très cher et, peut-être, durant très longtemps.

Mon conseil : Avant de commencer à exercer, rendez visite à votre assureur.

Sans faute. 

 

Est-il plus facile d’être indépendant plutôt que salarié ?

 

 
plus de patron, quel bonheur !      crédit image

Lorsque vous créez votre entreprise, vous échappez à la plupart des obligations imposées aux salariés :

– Vous   êtes   libre   de   votre   temps,   mais,   contrairement aux apparences, ce n’est pas le plus facile.

– Vous n’avez de compte à rendre qu’à vous-même.

En revanche, dès que vous travaillez à votre compte :

Si  vous  n’avez  pas  conservé  un  emploi  salarié  à  côté,  vous n’avez plus de salaire à la fin du mois, vous êtes obligé de faire, très vite, rentrer de l’argent et ce n’est pas facile du tout.

C’est pourquoi, si vous n’y êtes pas habitué à travailler seul, vous devez savoir ce qui vous attend, entre autre :

– Vous devez faire preuve de volonté, de discipline et d’une organisation sans faille,

– Vous  devez  vous  prendre  seul  en  mains,  pour  réussir  à travailler avec assiduité, ponctualité et tout le temps nécessaire.

– Vous  devez  vous  obliger  à  vous  lever  tôt  et  à  travailler  le nombre d’heures suffisant, et souvent, ce nombre d’heures est plus important que lorsque vous êtes salarié.  Finies, les 35 heures hebdomadaires, bonjour les 35 heures quotidiennes (ou presque …) !

– Vous devez vous organiser, de sorte à concilier vie familiale et vie professionnelle.
– Vous   devez   faire   face   à   tout  :   réflexion,   production, prospection, promotion, service après-vente, qu’ai-je oublié ?
– Vous êtes libre de vos horaires, mais vous devez vous obliger à les fixer vous-même et à vous y tenir.
– Si vous travaillez chez vous, vous ne devez pas laisser votre vie familiale empiéter sur votre vie professionnelle.
– Vous êtes seul devant la tâche à accomplir.

– Vous devez vous fixer des objectifs précis, atteignables et vous y tenir.

– Vous n’avez pas de collègues avec qui échanger ou prendre un café.

– Vous devez vous motiver tous les jours, je dis bien tous les
jours et à chaque moment de la journée.

– Vous   ne   devez   pas   céder  à  la  tentation  de  vous  dire : aujourd’hui,  je  vais  au  cinéma,  je  me  rattraperai demain. Variantes : je fais la grasse matinée, je joue en ligne, je rattrape mon  retard  de  lecture,  j’en  ai  marre,  j’aurai  plus  le  moral demain, et autres dévore-temps du même acabit.

– Vous devez savoir que chaque minute est précieuse et qu’elle mérite d’être utilisée à fond.

– L’une de vos devises doit être : « qui n’avance pas, recule ».

Sans compter tout ce que j’ai pu oublier.

Si vous êtes déjà salarié, conservez le plus  longtemps possible votre emploi puisqu’il vous permet, dans la plupart des cas, de devenir, en même temps, auto-entrepreneur.

Travailler en indépendant demande un fort investissement personnel, une vraie détermination, une motivation forte, un véritable but à atteindre, la fixation d’objectifs précis et datés, un certain investissement financier modulable, beaucoup de moral et, peut-être, un peu d’aide extérieure.

Erreur à ne pas commettre : Le salariat déguisé

 
Nous allons travailler ensemble !     crédit photo

 

Ce chapitre s’adresse aux entreprises qui emploient déjà ou non des salariés.

Faites très attention !

Vous pouvez proposer des missions à des auto-entrepreneurs.

Mais il y a des précautions à prendre.

Vous ne pouvez pas licencier un salarié pour le remplacer par un auto-entrepreneur,  ni  « transformer »  un  salarié  existant  en  auto-entrepreneur.

Ce n’est pas parce que le régime de l’auto-entrepreneur vient d’être créé que les employeurs doivent se risquer à faire adopter ce régime à leurs salariés.

C’est strictement interdit !

Bien  sûr,  l’employeur  ferait  d’énormes  économies  de  charges sociales, et bien sûr, il en serait très heureux

Mais celui qui commettrait cette très grave erreur déchanterait bien vite.
Tout  d’abord,  cela  pourrait  bien  déplaire  à   la  plupart  des salariés, de ne plus être protégés par leur statut de salarié et des plaintes aux Prud’hommes pourraient bien se succéder, avec toutes les chances, pour les salariés ainsi lésés, de gagner.
Même si cela peut éviter une procédure de licenciement, ne vous y risquez surtout pas.
D’autre part, la présomption de salariat déguisé est vite soulevée et très facile à prouver, par l’URSSAF.

Voilà ce qu’en dit  la législation :

L’existence  d’un  contrat  de  travail  peut  être  établie lorsque  les  personnes  concernées  fournissent  directement  ou par une personne interposée des prestations à un donneur d’ordre dans des  conditions  qui  les  placent  dans  un  lien  de  subordination juridique permanente à l’égard de celui-ci.

Quelles que soient les affirmations de l’employeur ou/et du salarié potentiels, et quelle que soit la dénomination qu’ils ont donnée à leur  collaboration,  ce  sont  les  modalités  d’exercice  de  cette collaboration qui comptent.

Il  ne  faut  aucun  lien  de  subordination,  aucun  horaire  imposé,
aucune instruction ni obligation  concernant le travail  à faire, sauf
les  conditions  normales  entre  un  client  et  son  fournisseur,  par exemple  prix,  délai  d’exécution, qualité  du  travail accompli, horaires du chantier ou du service, etc.

L’auto-entrepreneur doit être autonome et ne travailler que sous sa propre  responsabilité,  dans  ses  propres  locaux,  avec  son  propre matériel, ses propres fournisseurs, ses propres assurances civiles et professionnelles, …

Pour un auto-entrepreneur il est, aussi, très dangereux de ce point
de  vue  entre  autres,  de  n’avoir  qu’un  seul  client  :  requalification possible en salariat déguisé.

Sans compter que, lorsque vous n’avez qu’un seul client, si vous le perdez, vous perdez tout.

Arrangez-vous pour avoir plusieurs clients, même si vous en avez un gros   et plusieurs petits.

Ainsi, vous ne risquerez pas (ou risquerez moins) que l’URSSAF ne requalifie  votre  activité  en  travail     salarié,  avec  redressement depuis  le  début  de  votre  collaboration,  contrôle  très  poussé  et amendes,  pénalités  et  autres  joyeusetés,  qui  peuvent,  aussi, intervenir de la part de l’administration fiscale.

Ne courez pas ce risque, l’URSSAF a, par excellence, l’habitude et les moyens de dénicher les indices qu’il faut.

Prenez vos précautions.

Si    vous  recrutez  un  auto-entrepreneur,  il  doit  être,  vis-à-vis  de vous, réellement indépendant.
Il  ne  doit  pas  recevoir  d’instructions  en  ce  qui  concerne  ses
méthodes ni ses horaires de travail, sauf celles qui sont nécessaires
à  la  bonne  exécution  de  la  mission  (délais,  horaires  du  chantier, précautions à prendre, instructions concernant la sécurité, …).
Pour les activités qui les nécessitent, vous devez lui demander de fournir  ses  attesta-tions  d’assurance,  professionnelle,  décennale, etc.
Vous êtes responsable du paiement des cotisations personnelles de votre    sous-traitant,  vous  devez  donc  lui  demander  la  preuve, à chaque échéance, du bon paiement de celles-ci.
À défaut de prendre ces précautions, vous pourrez être recherché en responsabilité, du point de vue des assurances et des cotisations personnelles.

Agissez avec une très grande prudence.

Ne tombez pas dans ces trois pièges !

Bravo pour avoir lu jusqu’à la fin cet article !

J’espère  qu’il  vous  est  et  vous  sera  utile  dans  l’exercice  de  vos activités.
On m’a, à plusieurs reprises, demandé : « ça me semble trop beau pour être vrai, tout ça, où est le piège ? », ou bien encore : « Où est le danger ? ».

Eh bien, je vais vous révéler, enfin, la terrible vérité !

Il n’y a pas un seul piège.

Il y en a trois !

Oui, il y a bien trois pièges, avec ce régime de l’auto-entrepreneur.

Mais  ces  pièges,  ne  sont  pas  tapis,  bien  cachés  dans les modalités de ce  régime, non !
Ils sont, peut-être, tout simplement, enfouis tout au fond de votre esprit.
PREMIER PIÈGE :
Le  premier  piège  serait,  pour  vous,  d’avoir  une  belle  idée  de création d’entreprise et, que par peur, par négligence, par la force de l’inertie, par peur du qu’en dira t-on, vous ne la mettiez jamais en œuvre, cette belle entreprise.
DEUXIÈME PIÈGE :
Le deuxième piège serait d’écouter tous ces commentaires négatifs à  propos  du  régime  de  l’auto-entrepreneur  qui  sont,  pour  la plupart, sans fondement.

Ce régime est providentiel pour beaucoup de personnes.

Si  vous  vérifiez  bien  que  vous  et  vos  activités   correspondez  au profil et aux critères admissible à celui-ci, et si besoin est, vous vous faites bien conseiller et accompagner, il  vous  sera  très  bénéfique  et  vous permettra de développer, en toute tranquillité, toutes les activités que vous voulez.

Le TROISIÈME PIÈGE est encore plus terrible !

Le troisième piège serait d’avoir une magnifique idée de  création d’entreprise, de n’être pas tombé-e dans le premier piège, d’être passé au-travers du deuxième piège, d’avoir créé votre entreprise et,  bien  qu’elle  remplisse  toutes  les  conditions  pour  y  être admissible,  vous  n’ayez  pas  choisi  d’adopter  le  régime  de  l’auto-entrepreneur ! ­
Alors, si vous en remplissez les conditions, embrassez avec force ce régime, aimez-le, chouchoutez-le, respectez-le, appliquez-le, il vous le rendra très largement !

Attention ! Des escroqueries sont en cours, qui visent, en particulier, les petites entreprises, dont les auto-entrepreneurs :

Connectez-vous ici
et aussi ici
et, directement sur le site du RSI.

Je  reste  à  votre  disposition pour vous répondre en cas de doute,

Et  je  vous  souhaite  une  très  belle réussite dans votre nouvelle entreprise.
Bien amicalement,
Elena.
 

En 2012, Elena POINT a 68 ans.

Elle poursuit, depuis l’âge de 22 ans, une carrière en free-lance riche d’expériences
diverses qui se sont révélées complémentaires et lui permettent d’intervenir avec succès
dans différents domaines professionnels.
Durant une bonne trentaine d’années, elle a exercé en qualité de Conseil auprès des PME et, en particulier, depuis début 2009 auprès des auto-entrepreneurs.
Elle prend en charge toutes démarches et problèmes rencontrés auprès des Organismes
Sociaux, Impôts, administrations diverses,…
Coaching et accompagnement en création et gestion d’entreprise, motivation, organisation, mais aussi promotion au travers de la prospection téléphonique                  en particulier.
Elle assure, également, la correction d’articles, de livres, de courriers professionnels et privés.
Auteur de 3 ouvrages :
– La Bible de l’Auto-Entrepreneur   © juin 2009
– La Bible de la Prospection Téléphonique ©
– Un livre en cours d’écriture

Partie 1

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